Député.e (Paris, 4e circonscription)
Groupe Ensemble pour la République
Cosignataire avec 50 parlementaires d'un courrier officiel adressé au ministre des Affaires étrangères français afin qu'il prenne des sanctions à l'encontre de Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale de l'ONU pour les Territoires palestiniens. Il lui est reproché d'avoir participé à "un forum organisé par Al-Jazeera à Doha (Qatar) en présence de Khaled Mechaal, dirigeant du Hamas et de M. Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères" et d'avoir désigné "Israël comme ennemi de l'humanité [...] accusation consistant à désigner les juifs - ou l’État juif - comme ennemis de l'humanité [...] l'un des ressorts les plus anciens et les plus constants de l'antisémitisme". Seul problème, les deux personnes évoquées n'étaient pas présentes et "l'ennemi commun" évoqué n'est pas Israël, mais "le système qui a permis le génocide [...]" qui "contrôle les capitaux financiers, les algorithmes et les armes".
Signature d'une tribune « pour que l'antisionisme ne serve plus de prétexte à l'antisémitisme ! » dans laquelle est dit : « on ne reproche plus aux Juifs de contrôler le monde, mais aux sionistes de vouloir contrôler des terres ». On assimile une proposition antisémite, celle du Protocole des Sages de Sion, à une réalité politique incontestable et sourcée. Qui peut nier le nettoyage ethnique en Cisjordanie et à Gaza. « le sionisme historique est un idéal d'émancipation », demandez aux Palestiniens de la Nakba si ça a été un idéal d'émancipation. Utilisation du slogan « de la rivière à la mer » comme épouvantail, au moment où celui-ci est mis en œuvre par le gouvernement Netanyahou pour expulser les Palestiniens de Gaza