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citations

04/08/2025
Meyer Habib

LR - Les Républicains • Député de la 8e circonscription des Français de l'étranger

La décision est tombée! Benjamin netanyahu a décidé de cesser toute négociation avec le Hamas. Il a décidé de le détruire définitivement!! La bande de Gaza va être totalement nettoyée de ces barbares djihadistes et terroristes. L’intégralité de la sécurité sera entre les mains de Tsahal! Bonne chance à Tsahal ! Dieu est avec eux!
Source: X
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02/07/2025
Caroline Yadan

Ensemble / Renaissance • Député de la 8e circonscription des Français de l'étranger

"Rappelons que la colonisation est un système qui préconise la création et le développement d’une entité sur une nation afin d’en exploiter ses ressources. Contrairement au modèle colonialiste, Israël, en tant qu’État, est le fruit d’un mouvement d’émancipation, le mouvement sioniste. L’idée sioniste n’était pas de conquérir des terres mais de permettre au peuple juif de revenir sur sa terre ancestrale. Il n’a pas été établi pour exploiter les ressources d’une nation préexistante, il avait pour objectif de fonder une légitimité sur une nation ayant préexisté auparavant."
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Antoine Armand

Groupe Ensemble pour la République • Député.e (Haute-Savoie, 2e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Guillaume Bigot

Groupe Rassemblement National • Député.e (Territoire de Belfort, 2e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Bruno Clavet

Groupe Rassemblement National • Député.e (Pas-de-Calais, 3e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Laurent Croizier

Groupe Les Démocrates • Député.e (Doubs, 1e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Jocelyn Dessigny

Groupe Rassemblement National • Député.e (Aisne, 5e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Nicolas Dragon

Groupe Rassemblement National • Député.e (Aisne, 1e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Julien Gabarron

Groupe Rassemblement National • Député.e (Hérault, 6e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Emmanuelle Hoffman

Ensemble / Renaissance • Députée de la 4e circonscription de Paris (2024-...)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Vincent Jeanbrun

Groupe Droite Républicaine • Ministre de la Ville et du Logement (2025-...), député de la 7e circonscription du Val-de-Marne (2024-2025), ancien maire de L'Haÿ-les-Roses (2014-2024)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Eric Liégeon

LR - Les Républicains • Député de la 5e circonscription du Doubs (2024-...)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Sylvain Maillard

Ensemble / Renaissance • Député.e (Paris, 1e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Matthieu Marchio

Groupe Rassemblement National • Député.e (Nord, 16e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Maxime Michelet

UDR • Député de la 3e circonscription de la Marne

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Stéphane Rambaud

Groupe Rassemblement National • Député.e (Var, 3e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Charles Sitzenstuhl

Groupe Ensemble pour la République • Député.e (Bas-Rhin, 5e circonscription)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Charles Rodwell

Ensemble / Renaissance • Député de la 1ere circonscription des Yvelines (2022-...)

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Julien Odoul

RN - Rassemblement national • député de la 3e circonscription de l'Yonne

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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02/07/2025
Caroline Yadan

Ensemble / Renaissance • Député de la 8e circonscription des Français de l'étranger

Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Source: Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale
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