Député.e (Paris, 1e circonscription)
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Ensemble / Renaissance
Cosignataire avec 50 parlementaires d'un courrier officiel adressé au ministre des Affaires étrangères français afin qu'il prenne des sanctions à l'encontre de Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale de l'ONU pour les Territoires palestiniens. Il lui est reproché d'avoir participé à "un forum organisé par Al-Jazeera à Doha (Qatar) en présence de Khaled Mechaal, dirigeant du Hamas et de M. Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères" et d'avoir désigné "Israël comme ennemi de l'humanité [...] accusation consistant à désigner les juifs - ou l’État juif - comme ennemis de l'humanité [...] l'un des ressorts les plus anciens et les plus constants de l'antisémitisme". Seul problème, les deux personnes évoquées n'étaient pas présentes et "l'ennemi commun" évoqué n'est pas Israël, mais "le système qui a permis le génocide [...]" qui "contrôle les capitaux financiers, les algorithmes et les armes".
Vote en commission des lois en faveur du projet de loi Yadan visant à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme (n°575). Projet de loi qui assimile la critique du sionisme et de la politique de l’État d'Israël à de l'antisémitisme.
Le 2 juillet 2025, la Commission des affaires européennes a examiné une proposition de résolution (n° 1532) visant à suspendre l'accord d'association Union européenne-Israël et à l'adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire. Bien que plusieurs fondements juridiques justifient ces mesures (article de 2 de l'accord, non respect des droits humains ; décision de la Cour internationale de justice demandant de ne pas se rendre complice de crimes commis à Gaza et en Cisjordanie ; non respect du traité sur le commerce des armes ; non respect des clauses de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ; accélération de la colonisation par la Knesset, etc.), la proposition de résolution a été rejetée par 19 voix contre 15, par des députés qui ne pouvaient pas ignorer au moment de leur vote la gravité des crimes internationaux commis par l’État d'Israël. Le vote contre de ce député a donc concrètement empêché la suspension de l'accord qui aurait pu influer directement sur les crimes en cours et s'apparente à une complicité explicite envers Netanyahou.
Soutien d'un texte de loi assimilant utilisation du terme genocide et antisémitisme avec pour objectif d'interdire toute mention du mot "génocide". Proposition de loi portée par Caroline Yadan visant à lutter contre les "formes renouvelées de l’antisémitisme".
Porteur d'un texte de loi assimilant antisionisme à de l'antisémitisme adopté à l'Assemblée nationale. Ce texte reprend la définition de l'antisémitisme de l'Alliance internationale pour la mémoire de l'Holocauste (Ihra) pourtant décriée par 127 intellectuels juifs du monde entier : "Nos opinions sur le sionisme peuvent être diverses, mais nous pensons tous, y compris ceux qui se considèrent comme sionistes, que cet amalgame est fondamentalement faux. Pour les nombreux juifs se considérant antisionistes, cet amalgame est profondément injurieux".